31 mars 2008

Contre la désertification rurale : Pub is the Hub

Il parait que le prince Charles de Galles aime bien la bière et la campagne, ou la bière à la campagne ... dans tous les cas, ses conseillers ont des bonnes idées qui concernent les plaisirs du prince et la lutte contre la désertification rurale :

http://www.timesonline.co.uk/tol/life_and_style/food_and_drink/article3649052.ece

Il ne s'agit pas de rendre alcooliques les populations rurales mais de convertir les cafés de campagne en centres communautaires et multi-usages où le client a son mot à dire et peut décider des activités et des services proposés par le café. Avec un accès Internet, le café devient aussi "point public d'accès internet" et informe ses clients sur l'agenda des activités ( comme ici à Sarrant dans le Gers : http://www.lires.org/).

Cette initiative est ainsi censée créer des nouveaux liens communautaires, condition nécessaire à l'installation pérenne à la campagne de jeunes et des familles, qu'ils soient du cru ou des nouveaux habitants. C'est l'un des constats auxquels était arrivé le projet SOHO SOLO (appliqué aux télétravailleurs) : le succès des installations en zone rurale dépend en bonne partie des réseaux sociaux que les nouveaux habitants arrivent à tisser dans les premières années suivant l'installation.

Pour revenir aux cafés ruraux, l'idée n'est pas exclusivement britannique. En France, le programme Leader+ soutient aussi une action semblable : Bistrot de Pays.

Quelques fois le miraculeux cyber-rural-pub n'était pas arrivé à temps pour sauver un village. C'est peut-être ce qui est arrivé à ces villages espagnols identifiés par "Pueblos abandonados". Ce projet recense les villages abandonnés, ceux presque disparus et même ceux qui sont en cours de récupération. Et ils en ont fait la cartographie avec Google Maps. Leur objectif est d'assister les personnes avec un projet d'installation en milieu rural, du moins en ce qui concerne l'aspect immobilier, ainsi que la préservation du patrimoine.


6 mars 2008

L'Europe vue de l'Amérique

Il y a plein d'américains qui connaissaient bien l'Europe mais cette fille est bien plus drôle (en plus, elle nous rassure dans nos préjugés :-) :

http://peter.freeblog.hu/archives/2007/11/28/I_thought_Europe_was_a_country_Like_I_know_they_speak_French_there/

Après tout combien d'européens sauraient-ils répondre à la question ?

5 mars 2008

Echanger des données localisées : guide juridique

Un post dans le forum Géomatique de Géorezo bien intéressant :

http://georezo.net/forum/viewtopic.php?pid=95641#p95641

Avec une réplique bien placée aussi ... 30 € ce n'est pas grande chose mais :
a. Est-il justifié de vendre des produits publics?
b. Surtout, que franchement la diffusion par CD ne m'arrange vraiment pas (depuis que les clés USB existent, je ne me sert pas des CD).

Au moins, on peut payer par carte, c'est déjà ça ! Vive l'administration électronique :-)

La géomatique pour la promotion de produits agro-alimentaires des montagnes du sud de la Meditérranée

En attendant l'arrivée du programme INTERREG IVA France-Espagne sur les Pyrénées, voici un lien vers le site du programme CYBERMONTAGNE de la FAO, pour la promotion des produits de qualité de 4 pays de la rive sud et est de la Meditérranée : Maroc, Algérie, Liban, Syrie.

Des fichiers KMZ permettent de visualiser sur Google Earth les zones de production et les principales caractéristiques des produits. Dans l'esprit, ce n'est pas si loin des initiatives sur lesquelles j'ai travaillé ces dernières années comme PYRED, SOHO SOLO, SIG Armagnac ou Google Gers.

Il est indéniable que nous avons de la marge d'amélioration sur le coté "marketing" et ergonomie de ces sites, pour lesquels les efforts avaient été centrés un peu trop sur d'autres volets (coopération, harmonisation, interoperabilité, open source, ....). Si bien en 2003, ni les technologies ni les têtes des géomaticiens étaient (visiblement) prêtes, en 2008, avec l'extension du haut-débit, avec l'omniprésence du géo-web 2.0 et avec les expériences (réussies ou pas) que nous avons cumulé, il doit être possible de mieux se servir de l'information spatiale pour le développement territorial.

29 févr. 2008

La carte des effets du changement climatique en France

Il y a douze ans, lorsque j'étais encore à l'Ecole Agro, nos profs pensaient qu'il était difficile de prévoir la modification future du climat à partir des informations existantes (c'est-à-dire, moins de 100 ans de mesures météo pour l'Europe). Depuis on pourrait se dire que la quantité d'information s'est beaucoup accrue grâce notamment à la prise en compte de données autres que les météorologiques à proprement parler (i.e. analyse des glaces dans les Pôles) pour la modélisation du climat. Aujourd'hui (surtout depuis 2003), le changement climatique est devenu la grande vedette de l'environnement. La majorité des scientifiques affirment que le réchauffement est en cours, les premiers impacts sur la société occidentale se font sentir, les politiques en parlent et proposent les premières mesures de correction.

L'ampleur du réchauffement n'est pas le même partout dans le globe, les impacts à attendre non plus. Dans l'évaluation des possibles impacts, en plus des paramètres physiques, il faut tenir compte des paramètres environnementaux et socio-économiques. Afin de prévoir et de estomper les impacts du réchauffement, des méthodes de calcul de la sensibilité au changement climatique ont été développés, avec une utilisation des méthodes d'analyse spatiale.

En rentrant des vacances de Noël, les habitants de la région de Montpellier ont été confrontés à la disparition de l'une de ses plages favorites balayée par une tempête. Certaines maisons de première ligne se sont retrouvées les pieds dans l'eau, on se dit que dans quelques années on ira se baigner non plus à Palavas mais à Lattes (comme du temps des romains). Depuis quelques années, le réchauffement s'est invité en France et la société française commence à le prendre en compte (même si le prix des appartements à Palavas ne s'est pas encore effondré). Lors que l'on pense à la canicule 2003, aux sècheresses à répétition qui nuisent à la agriculture, ou bien à l'enneigement en montagne, il est aisée de se rendre compte de que l'ampleur du réchauffement et de ses impacts ne sont pas uniformes dans toutes les régions de la France.

Les informations à échelle mondiale ou nationale (1, 2, 3) sont nombreuses et bien documentées. Par contre, je cherchais des informations plutôt locales voire localisées ;-) sur les impacts en cours du changement ou du moins sur les sensibilités de chaque territoire. Chacun pourrait alors savoir si sa région sera encore "agréable à vivre" dans 30 ans, si les personnes âgées ne quitteront pas Nice pour La Baule, ou si les villes de la Méditerranée finiront par avoir besoin d'usines de dessalement pour répondre à la demande d'eau potable. En quelque sorte, cette information pourrait avoir un impact sur la prise de conscience du grand public sur les efforts à faire pour réduire le réchauffement.

Pour l'instant, je n'ai pas trouvé ces informations locales concernant le tourisme, l'agriculture, la biodiversité, ou la santé. J'ai trouvé par contre un site très parlant (avec des cartes!) sur le climat en France à partir de 2050 sur Science&Vie. Il me semble que je vais devoir reprendre ce message dans quelques mois ... patience.

7 févr. 2008

Géolocalisation des offres d'emploi en SIG

Chercher du travail dans le secteur de la Géomatique en utilisant des cartes, voilà ce qui est proposé par ce site américain : http://www.gjc.org/map.html. On pourrait aisément imaginer la même chose sur notre cher Géorezo tel que c'est déjà fait pour les entreprises de l'annuaire ou les CV des membres. Et pourquoi pas sur les sites de publication d'offres de missions pour les consultants (où la localisation du client n'est pas sans incidence dans le cout de la mission) ?

25 janv. 2008

Analyse économique d'une infrastructure de données spatiales

Mes amis catalans n'ont pas manqué à leur réputation de bons gestionnaires :-) et ils ont décidé analyser l'efficacité économique de leur infrastructure de données spatiales.

Nous l'attendions depuis quelques semaines, le rapport est maintenant disponible depuis le site d'INSPIRE : http://www.geoportal-idec.net/geoportal/cat/docs/Estudi_Impacte_cat.pdf

Je suis sûr que ce document fera désormais partie de nos références pour les futurs rapports à destination des décideurs du secteur public. Merci l'IDEC !

18 janv. 2008

Into the wild dans Google Maps


La semaine dernière j'étais allé voir "Into the wild", le dernier film de Sean Penn. Amateur de nature et longues distances, j'ai, bien sûr, aimé le film ;-) Du coup, je me suis mis à chercher sur Google Maps les endroits par lesquels avait trainé ses bottes le nommé Christopher McCandless. Finalement, je me suis mis à faire une carte avec les informations de Wikipedia sur le livre qui avait inspiré le filme. Bon, je vois que je ne suis pas le seul à avoir eu cette idée ...

Enfin, il est assez marrant de voir comme la perception que l'on a de l'espace, des distances, lorsque l'on nous raconte une histoire ne correspond pas vraiment à la réalité géographique. Vois les itinéraires de McCandless sur la carte m'a fait revoir l'idée que je m'étais fait de ses aventures.

Finalement, ce n'était pas une "longue marche" mais plutôt une série de voyages circulaires, où à chaque fois, après s'être lancé vers le Nord où vers le Sud, il revient à la région de départ. Il aura besoin de 3 "cycles vers le Nord" avant d'atteindre l'Alaska où il vivra ses dernières semaines.

A suivre : http://www.amazon.fr/Alaska-traces-pionniers-Laurent-Granier/dp/2700396189



15 janv. 2008

Récupérer le "full KML" à partir de Google Maps

Lorsque vous réalisez des cartes avec Google Maps, vous pouvez avoir besoin d'exporter la donnée que vous venez de créer (les coordonnées des points, des lignes, des polygones) vers un autre outil de traitement.

Pour l'instant, l'interface de Google Maps permet uniquement d'importer dans votre carte des données aux formats KML, KMZ et GeoRSS. L'interface ne propose pas de solution pour "extraire" de la donnée du système Google vers ces formats.

Enfin ... vous pouvez exporter votre carte au format KML mais si vous ouvrez le fichier avec un éditeur de texte, vous découvrez que le contenu du fichier est un lien URL vers l'endroit où se trouvent stockées les données géographiques dans les serveurs de Google. Cela permet de lire votre carte sur un explorateur ou sur Google Earth (pas sur un autre logiciel type SIG ou GPS). Dans aucun cas, vous ne pouvez pas voir ou modifier la donnée brute.



Agrandir le plan


Il y a quelques mois, mon collègue Arnaud Deleurme m'avait découvert la solution pour exporter les cartes Google Maps au format KML. Comme je l'oublie tout le temps et qu'il risque d'avoir marre que je lui pose la question toutes les 3 semaines, je profite et je le note ici :

http://groups.google.fr/group/Google-Maps-fr-how-do-I/msg/a1776e24192dc579

"Pour avoir le fichier kml avec les coordonnées bien précisées le
paramètreoutput dans l'url doït être output=kml. Cela se fait on
cliquant droit sur l'îcone kml, copier l'url et le coller la barre
d'adresse. Le paramètre output peut être:

"· output=kml Outputs a KML file containing full Placemark
information representing the current map.

· output=nl Outputs a small KML file containing a NetworkLink
wrapper linking to a URL from which Google Earth and Google Maps can
obtain the Placemark information."
"

On obtient alors quelque chose comme ceci : http://maps.google.fr/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&msa=0&output=kml&msid=116661468220245466467.00000112d3002f3a80540

L'interoperabilité n'est pas encore pour demain !

8 janv. 2008

Produire des metadonnées spatiales de façon semi-automatique avec gvSIG

Nous l'avions rêvé, gvSIG est en train de le faire ! Encore une bonne idée du logiciel SIG libre du Gouvernement de Valence (suis-je trop enthousiaste?), il est possible de compléter un partie d'une metadonnée de façon automatique : http://www.geoinfo.uji.es/pubs/igarss07-metadata-cameraready.pdf

En effet, nous savons qu'un géo-catalogue bien constitué doit se trouver obligatoirement au coeur d'une IDS digne de ce nom. Mais nous savons aussi comme il est ch... de préparer les metadonnées pour alimenter le dit géo-catalogue. Sur plusieurs logiciels de gestion de metadonnées, il est possible par exemple de copier des metadonnées afin de s'en servir comme modèle, d'utiliser des listes de sélection, de compléter automatiquement certains champs à partir d'informations contextuelles.

En effet, le rêve qui consiste à simplifier la saisie des metadonnées ne date pas d'aujourd'hui et plusieurs sont ceux qu'y se sont attaqués. A l'époque où je travaillais avec ArcCatalog, j'avais demandé à un stagiaire de l'IUT d'Auch de créer quelques scripts en VBA pour conditionner la création d'un fichier shp à la création d'une fiche minimale de metadonnées. Une partie de la metadonnée était apportée par le poste de travail (créateur, date de création, date de mise à jour), d'autres devait être sélectionnées par l'utilisateur sur une liste de choix. Enfin, les informations spatiales étaient ajoutées une fois le fichier créée (emprise, système de coordonnées,etc).

La prise en compte de plusieurs standards de metadonnées et la liaison avec Geonetwork vont également dans le bon sens et permettent de boucler le pénible travail du créateur de metadonnées.

Enfin, une affaire à suivre de près !

20 nov. 2007

Vérifier un fichier KML pour faire une carte Google Maps

Comme le KML n'est pas unique mais multiple, et que du coup il est pas toujours facile d'obtenir le KML qui plait à Google ... voici un site bien pratique pour valider le contenu de son KML:

http://feedvalidator.org/

11 nov. 2007

La géomatique c'est compliqué !

Ça commençait bien mais petit à petit elle a l'air d'avoir du mal, elle grimace ... le sujet est compliqué !

Voilà un reportage apparu aux infos régionales d'Abruzzo sur le meeting GRISI de fin octobre.

29 oct. 2007

Les SIG dans les Pyrénées à Saint-Gaudens .... et ailleurs

Grosse quinzaine autour des Pyrénées !! De retour à Montpellier, j'ai trouvé avec plaisir le site des "Ateliers du SIG Pyrénées" mis à jour avec les présentations des intervenants et des fabuleuses synthèses-synthétiques. J'essaierai d'en prendre de la graine pour les deux ou trois "manifs" qui m'attendent dans les prochaines semaines.


Mes amis de l'APEM ont mis en ligne le pdf de ma présentation après intro de Michel Debord : http://www.salon-montagne.com/pdf/A3_teleparc.pdf

La première réunion à préparer, le séminaire final de PYRED 2 www.pyred.com, a déjà eu lieu la semaine dernière à Jaca en Espagne. Je suis content du nombre de participants que nous avons eu (98) et je reste optimiste sur les pistes de travail qui en découleront. J'avais participé à l'atelier sur les énergies renouvelables, il y en avait beaucoup d'idées de projet. Par contre, un grand travail de synthèse va être nécessaire, on l'attaque demain, on verra si l'on arrive à mobiliser les animateurs des ateliers pour qu'ils jouent le jeu.

Trois autres évènements vont absorber tout mon temps ce mois-ci : GRISI Midi-Pyrénées, séminaire SIG pour le Tourisme, GRISI capitalisation, ... J'aimerais en plus aller aux ateliers sur les projets "environnement" d'Interreg IIIB à Toulouse. L'arrivée des appels à projets des programmes INTERREG de la période 2007-2013 fait que le rythme s'accélère.

L'Union Européenne manque de données sur lesquelles baser sa politique. Ce constat qui a permis le développement de la directive INSPIRE nous pouvons le faire à des échelles plus petites comme le Sud Ouest de l'Europe ou encore mieux sur les zones transfrontalières. Les gestionnaires des fonds européens de ces régions semblent prêts à financer des opérations de "création de données" pour l'observation et l'analyse des territoires qui leur sont "confiés". On y travaille ...

25 sept. 2007

Le géocodage de données textuelles avec Google Maps

Mes voeux ont été exaucés .... J’exagère peut-être un peu mais c’est vrai que je me demandais quand est-ce que quelqu’un prendrait le temps de faire un géocodeur basé sur Google Maps.

En fouillant sur le Net, je suis tombé sur ce site: http://www.batchgeocodeur.mapjmz.com qui corresponde en partie à ce que l'on aurait pu demander.

Arnaud me disait que ça faisait un moment que ce site existe, je me demande pourquoi les dieux de la géomatique me l'avaient caché jusqu'à là ...

En tout cas, depuis que les Mappy, Viamichelin et autres Maporama existent sur Internet (depuis 2003 en gros), le technicien SIG a du mal a supporter les services de géocodage de son ArcView ou de son Géoconcept. Il rêve de mettre son fichier excel dans une moulinette intelligente qui saurait que les intitulés "av 11 novembre" et "avenue du 11 novembre" correspondent très probablement à la même rue.

Le batchgéocodeur nécessite d'un minimum de préparation de la donnée mais il me semble plus pratique que les services que je connaissais déjà. Il n'y a pas la notion d'alias que l'on trouve sur les outils de géocodage ESRI, ce qui veut dire qu'en cas de pépin il n'est pas possible d'apporter d'informations complementaires au système pour l'aider à trouver la solution. Enfin, je suppose que l'on peut utiliser les outils de feedback de Teleatlas mais je doute qu'ils interviennent dans des délais opérationnels.

Concernant la normalisation des adresses, La Poste et les sociétés de marketing direct ont participé à la définition de normes qui ne sont pas assez bien connues des entreprises et des organismes publics. Même si le succès du géocodage ne dépend que de la qualité de l'adresse, il faut y attacher une attention toute particulière et le respect de la norme AFNOR dans la matière est une garantie.

26 juil. 2007

Journée OGC française de l'interopérabilité géospatiale

Il y a deux semaines j'ai été invité par mes collègues de Camptocamp à monter à Paris pour la "Journée OGC française de l'interopérabilité géospatiale".

Je mis ma casquette CCI et j'y ai présenté l'IDS GRISI, le but étant de montrer que cette IDS est un exemple de IDS labelisée INSPIRE (avec son catalogue, son WMS, son référentiel et tutti quanti). Difficil de dire si elle l'est(voir mon post précedent) . Enfin, je exagère peut-être un peu (mon coté andalou) ... je ne pense pas que l'IDS GRISI soit très loin du résultat final que l'on ne verra qu'en 2013. Là je fais confiance à mes collègues navarrais ;-).

Anyway, le compte rendu de la journée vient d'être publié par le BRGM :

http://geo-interop.brgm.fr/

J'ai trouvé particulièrement intéressantes celles de :
François PRUNAYRE de l'OIEAU, la seule IDS meilleure que celle de GRISI !!
Jean-Jacques SERRANO, interopérabilité transfrontalière, ça me prend la tête aussi, il m'a donné quelques idées.

Attention, le reste vaut le coup aussi.

Bonne lecture !


Taing, on dirait que je suis pas très content !!

INSPIRE, c'est bien ! INSPIRE, it's nice !


INSPIRE (la directive européenne sur l'information géographique) c'est bien, on le sait, on y croit !! Même si je me trouve du coté des "croyants", j'attends quand même de savoir comment ça sera appliqué en France. Le site "officiel" d'INSPIRE est assez complet mais pas très pédagogique :-(

Quelques pistes supplementaires sont sur le site INSPIRE du BRGM, mais on reste un peu sur sa faim.

Ce même effort a été déployé par les britanniques :

http://www.agi.org.uk/SITE/UPLOAD/DOCUMENT/policy/inspire_intro.pdf

et par les espagnols :

http://www.idee.es/show.do?to=pideep_INSPIRE.ES

Cela nécessite un peu de travail d'étude ... mais ça vaut le coup de se prendre un peu la tête sur le sujet :-) Donc bon courage à vous !

Sinon, en navigant sur le site de l'AGI, je suis tombé sur le programme de leur conférence annuelle : http://www.agi.org.uk/SITE/UPLOAD/DOCUMENT/Events/AGI2007_Programme.pdf

Franchement, je suis très agréablement surpris des contenus (ou des titres des communications du moins!). Du moins, qu'ils laissent transparaitre beaucoup d'imagination sur les usages de l'information géographique et une place importante pour les initiatives "open".

Il y a, of course, une session sur INSPIRE, mais aucune communication d'un intervenant hors UK/IRL ... je vais leur dire de m'inviter l'année prochaine :-D Sans blague, ce genre de conférences restent en général assez "chauvinistes". C'est dommage, les infos sur les autres pays européens sont pas toujours très accessibles, surtout lorsqu'on maitrise pas la langue. Ces conférences pourraient avoir chaque année un "pays invité" comme dans les "foires/expos".

Heuresement ils nous restent les State of the play d'INSPIRE ...

25 juil. 2007

Intéropérabilité avec Open Layers

La semaine prochaine je dois faire une présentation sur l'interopérabilité dans le cadre d'un séminaire du projet GRISI, du coup j'ai passé du temps à compléter le "géoportail" du projet, avec surtout l'objectif de donner un point d'accès unique aux différentes Infrastructures de Données Géographiques (IDS) du projet.

J'ai du coup travaillé encore sur OpenLayers et je reste toujours aussi surpris par sa simplicité et sa puissance : WMS, kml, GeoRSS, il avale tout! Même de l'ArcServer!! Dans le cadre de ma présentation, c'est l'occasion de montrer un mix d'interopérabilité OGC (avec le WMS) et web2.0 (avec l'API GM, KML, GéoRSS et Géonames).

Souvent le secteur public se demande, dans le cadre de l'administration électronique, quels services carto proposer aux citoyens et comment le faire. Pour ce type de services, utilisés dans un premier temps par quelques geeks, il faudrait trouver des passerelles entre les technologies du "gouvernement" (OGC) et celles du "grand-public" (Web 2.0) .... Car si l'internaute aguerri connait Google Maps et l'utilise pour faire une carte de ses vacances, pourquoi pas imaginer qu'il puisse aussi participer à la collecte d'informations d'intérêt général (tourisme, loisirs, crise, etc) si on lui donne l'occasion et les moyens?


18 juil. 2007

Le tour de France à Montpell'


Aaaahh, le bon petit tour de France à l'heure de la sieste! 1991, souvenir de gosse, étendu sur la dalle de marbre chez mes parents, une certaine sensation de fraîcheur sous mon dos et rien d'autre à la télé que le Tour de France.

Chez nous, à Cordoue c'était la fournaise estivale, on était cloitrés à la maison jusqu'à 20 heures. Et ces braves garçons, en pleine "hora de la siesta", traçaient légers sur des routes sinueuses, au milieu des frais pâturages, des verts arbres et des vaches noires et blanches d'un pays lointain. Au fond, sur les sommets derrière notre cher Indurain, il y avait même de la neige ! Allez, encore un "polo flash" (Mr Freeze). Allez, encore un effort Miguel !

Depuis, je ne me suis plus trop occupé du Tour ... jusqu'à ce matin. Les flics passent et repassent en bas de chez moi, pourtant ce n'est pas des amendes qu'ils collent au vitres des voitures dans l'avenue. Ces sont des avis interdisant le stationnement dans cette rue par cause de Tour de France! Eh oui, le Tour passera cette année sous mon balcon. Seize ans après je vais voir encore passer le Tour, cette fois en directe.

Je voulais vérifier l'itinéraire des cyclistes et, en allant sur le site de la ville de Montpellier, je suis tombé sur une super carte sans doute faite avec le plug'in PaperCrayon de Géogommette. Quel travail! Et pas cher!

http://www.montpellier.fr/uploads/Document/WEB_CHEMIN_3920_1183384316.pdf

17 juil. 2007

En quête d'une définition de géoportail

J'étais en train de rédiger un bout de texte sur le géoportail GRISI. Je me suis dit que c'était l'occasion de faire un lien vers le Wikipedia à partir du mot "géoportail". Tout ça pour m'éviter de ré-écrire ce qui existe déjà et faire honneur à ceux qui se prennent la peine de rédiger des articles :-)

J'y vais et ... petite déception. J'ai du coup ouvert une discussion sans grande prétention ...

"J'étais à la recherche d'une définition de géoportail. J'ai ,tout naturellement, fait une recherche sur Wikipedia sur ce mot-clé. Je suis surpris du contenu de l'article "Géoportail" sur "l'encyclopédie libre".
En effet, le Géoportail français est uniquement un géoportail parmi d'autres. Je trouve donc que le contenu de cet article est déplacé par rapport à son intitulé.
"Géoportail français" peut être serait un intitulé plus correct. Sans avoir vraiment de solution, je pense qu'il ne faut dans aucun cas faire l'amalgame entre le terme générique et le site produit par l'IGN et le BRGM."

Du coup, je n'ai pas fait le lien !

18 juin 2007

Des nouvelles extensions pour GVSIG

Le logiciel GVSIG est un logiciel "client lourd" SIG complétement Open Source. Développé par la société IVER tecnologias pour le Gouvernement de la région de Valence (Espagne), il est un des plus intéressants SIG libres. Depuis quelques mois, il est financé par le fonds FEDER de l'Union Européenne, le projet a été (et sera encore) propulsé. Apparemment, il devra même inclure un module de géocodage automatique ...

Son interface rappele celle d'Arcview 3 (le bon vieux temps) mais il répond aux demandes actuelles en matière d'interopérabilité (WMS, WFS, WCS, codes EPSG) et a tout d'un vrai SIG de bureau. En Espagne, il est devenu très populaire.

Jusqu'à maintenant chaque gouvernement régional développait son propre "SIG libre" sur la base de différents logiciels existants ou carrement en partant de zéro. C'est le cas de Sextante, le SIG de la région d'Extremadura, qui est basé sur SAGA. Mais maintenant l'équipe Sextante s'est lancé à implémenter les 161 extensions de Sextante pour GVSIG ! Il s'agit surtout d'outils d'analyse spatiale, autant raster que vecteur.





Après avoir testé la nouvelle extension, je suis resté un peu sur ma faim ... Je n'ai pas vraiment réussi à faire grand chose, le logiciel plante systématiquement. Dommage, les modules proposés semblent très puissants! Je reste à l'affut d'une nouvelle version plus aboutie.